Le TRÉSOR POétique municipal d’aubervilliers

Le Trésor poétique municipal d’Aubervilliers (premier Trésor poétique municipal mondial) est une épopée ethno-poétique, un voyage autour du monde dans Aubervilliers à la recherche des paroles poétiques dormantes issues de ses communautés linguistiques (plus de quatre-vingt-dix langues sont parlées sur le territoire communal). Ces paroles poétiques sont recueillies, conservées au sein d’un fonds spécifique créé dans les archives municipales, puis destinées à pavoiser l’espace public.

Dans le cadre de La Folle tentative d’Aubervilliers (93) – résidence permanente des Souffleurs

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Journée de Versement dans le Trésor Poétique municipal d’Aubervilliers -20 Sept 2014 – Hangar des Souffleurs commandos Poétiques

Chaque année, lors des journées européennes du patrimoine, le versement des textes dans le Trésor est organisé : les paroles déposées dans l’année écoulée entrent officiellement dans le « Grand Livre », conservé et consultable aux archives municipales.

Un formulaire de dépôt en ligne est disponible sur le site Internet de la ville d’Aubervilliers. Les textes déposés en ligne entreront dans le Trésor poétique comme ceux recueillis sur papier ou enregistrés, lors de la prochaine journée de versement.

Lire la Charte de Grand Dépot

Le Trésor poétique municipal d’Aubervilliers fait partie de la Folle Tentative d’Aubervilliers, laboratoire urbain de poésie applicable. Pensée des flux, du rêve comme moteur de l’action politique, de la tendresse collective, des richesses immatérielles, de la mémoire poétique de la ville, de l’échelle humaine et de la divergence.

Envole-toi, ô mon oiseau.
Envole-toi où il te semble bon d’aller.
La chanson est terminée.
Il est inutile que je te force à rester en cage.
Envole-toi par le vaste ciel.
Retourne à ton propre nid sous l’abri de la forêt verte.
Seulement dans mes pensées, je me rappellerai de toi.
Je ne voudrai plus jouer avec toi.
J’ai rêvé que tu as beaucoup bavardé en te mettant dans la cage fragile de mon cœur.
Je sais que tu n’as pas fini de parler.
Maintenant, je vais lancer mon navire.
La journée est presque terminée.
Il est inutile que je te force à rester en cage.

Chanson populaire (Bangladesh)
Trésor poétique d’Aubervilliers – texte n° 0155
Déposé en bengali par Bisty Mondal le 23 février 2014 – traduit par Hasnat Jeha

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